Le 13/05/2010

Subventions = clientélisme donc électoralisme

Subventions = clientélisme donc électoralisme. Une tribune de Patrick Aubin, conseiller municipal de la majorité présidentielle à Tournefeuille (banlieue toulousaine). Regardons les subventions publiques d’une autre façon : elles sont toutes sans aucun fondement juridique au regard de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Article II : Le but de toute association […]

Subventions = clientélisme donc électoralisme.

Une tribune de Patrick Aubin, conseiller municipal de la majorité présidentielle à Tournefeuille (banlieue toulousaine).

patrick-aubinRegardons les d’une autre façon : elles sont toutes sans aucun fondement juridique au regard de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Article II : Le but de toute politique doit viser à la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Où se trouve la liberté d’une association qui reçoit une de la part de politicien ? C’est une forme de qui a fini par être définitivement acceptée par la très grande majorité des mais surtout des élus. Mais dans quel monde sommes-nous pour permettre de telles absurdités ?

Les associations peuvent

très bien vivre sans aucune subvention dans un véritable État démocratique fait de contre-pouvoirs non dépendants du pouvoir politique.Tout d’abord par leurs membres, puis ensuite par des dons plus ou moins déductibles/réductibles au niveau des impôts sans que le pouvoir politique intervienne…

En effet, le pouvoir politique subventionne les associations avec de l’argent issus des impôts…des citoyens…une telle distribution ne peut s’effectuer sans arrière-pensées…car cet argent n’est pas celui des politiques mais celui des citoyens…et comme les critères d’attribution des subventions sont arbitraires…autant le faire de manière transparente par les citoyens aux-mêmes

La distribution de subventions sans critère établi, qui est le lot commun de toutes les collectivités locales, n’est que du clientélisme donc de l’électoralisme. C’est une forme de corruption inadmissible dans un État de droit…et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, en limitant le but de l’association politique, ne permettait pas de distribuer ce type d’aides.

C’est un de bien public qui s’est mis en place…

Le blog de Patrick Aubin

Publié par Observateur le 13/05/10

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