Le 18/11/2010

Endettement des Alpes-Maritimes

Les Alpes-Maritimes font partie des départements les plus endettés de France, avec 942 millions d’euros d’emprunts en 2010. Avec une dette de 942 millions d’euros représentant 68,4% du budget 2010, les Alpes-Maritimes sont le 3ème département le plus endetté de France. Et la situation financière des Alpes-Maritimes continue de s’aggraver: entre 2009 et 2010, la […]

Les Alpes-Maritimes font partie des départements les plus endettés de France, avec 942 millions d’euros d’emprunts en 2010.

dette budget departementsAvec une dette de 942 millions d’euros représentant 68,4% du 2010, les Alpes-Maritimes sont le 3ème département le plus endetté de France.

Et la situation financière des Alpes-Maritimes continue de s’aggraver: entre 2009 et 2010, la dette s’est encore accrue de 26%.

Néanmoins, les annuités 2010 du département s’élèvent à 85,7 millions d’euros, soit 3 fois moins que les recettes fiscales locales.

Dette des Alpes-Maritimes:

3e plus importante dette totale de France

6e dette par habitant

source: journaldunet.com

Publié par Rédaction le 18/11/10

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  • KIMPE

    la situation financière d’une collectivité territoriale ne se mesure pas à son taux d’endettement. L’utilisation pertinente des ratios implique pour le moins de les croiser. Des ratios du type « dette/habitant » sont dépourvus de tout sens réel, s’ils ne sont pas rapportés au potentiel fiscal et facultés contributives des populations (et autres acteurs économiques) et à l’effort fiscal (ou coefficient de mobilisation).
    les analyses simplistes n’ont pour effet que de discréditer la gestion publique.
    Un couple de cadres supérieurs, sans enfant, est plus endetté qu’un RMIste ayant 5 enfants à charge. Est-il en plus mauvaise santé financière pour autant ? Comment expliquer que dés qu’il s’agit de fonds publics, les analyses les plus primaires se développent ?

  • CARAMEL

    @KIMPE : vous ne seriez pas fonctionnaire pas hasard, vu votre culte insensé de la dette publique?
    Je tiens à vous rappeler que la France (ou plus exactement les Français) va/ vont crever de son endettement : 1 500 milliards de dettes ; en 2011, l’intérêt de la dette sera le 1er poste budgétaire de l’ Etat.Qui va payer ? Nous les contribuables.. Mais si vous dites que tout va bien…je m’ arrête là, je ne veux pas me permettre  » par un analyse simpliste » de  » discréditer la gestion publique ».

  • http://www.observatoiredessubventions.com admin
  • Jacques KIMPE

    Je crois que Caramel n’a peut être pas accordé une attention suffisante à ma réponse.Je pense, aussi, que le débat ne doit pas engendrer polémique et agressivité.
    Si je devais avoir un culte, ce serait celui de la justice sociale. Celle-ci pourrait passer effectivement par des normes de gestion des collectivités, intégrant le recours à l’emprunt, son impact sur la fiscalité et ses incidences sur les dotations de l’Etat. Une péréquation accrue ( partiellement en cours) devrait rétablir l’égalité entre les territoires
    Peu importe que j’ai été ou non fonctionnaire ( ce n’est pas déshonorant)et à titre complémentaire rédacteur en chef d’une revue sur les finances publiques.
    Nous divergeons surtout sur la forme et les outils. En effet, je partage son « analyse » sur les risques de l’endettement excessif,son impact sur les générations à venir,l’atteinte à l’attractivité du territoire national et les amputations insupportables au pouvoir d’achat qu’il peut engendrer.
    Mon propos ne consistait pas à défendre le recours systématique à l’endettement. Il portait sur la rigueur nécessaire des méthodes d’appréciation, sans lesquelles tout argument apparait forcément désuets, partisans et nuit à la lisibilité et à la transparence de l’action publique. Peu importe la sensibilité politique d’une collectivité, les règles de gestion existent comme dans l’entreprise. La crédibilité de la critique repose sur l’objectivité des critères et paramètres pris en compte. Trop souvent dans les collectivités les analyses financières externes sacrifient l’objectivité à la polémique et l’opposition. C’est le jeu démocratique avec ses bons et moins bon côtés
    Contrairement à ce que pense Caramel, je suis convaincu que l’administration doit optimiser sa gestion, mieux maîtriser ses dépenses, veiller à une meilleure allocation de ses ressources. veillez à une plus équitable participation des population en fonction de leurs facultés contributives.
    Cordialement

  • Jacques KIMPE

    Je crois que Caramel n’a peut être pas accordé une attention suffisante à ma réponse.Je pense, aussi, que le débat ne doit pas engendrer polémique et agressivité.
    Si je devais avoir un culte, ce serait celui de la justice sociale. Celle-ci pourrait passer, effectivement, par des normes de gestion des collectivités, intégrant le recours à l’emprunt, son impact sur la fiscalité et ses incidences sur les dotations de l’Etat. Une péréquation accrue ( partiellement en cours) devrait rétablir l’égalité entre les territoires
    Peu importe que j’ai été ou non fonctionnaire ( ce n’est pas déshonorant)et à titre complémentaire rédacteur en chef d’une revue sur les finances publiques.
    Nous divergeons surtout sur la forme et les outils. En effet, je partage son « analyse » sur les risques de l’endettement excessif,son impact sur les générations à venir,l’atteinte à l’attractivité du territoire national et les amputations insupportables au pouvoir d’achat qu’il peut engendrer.
    Mon propos ne consistait pas à défendre le recours systématique à l’endettement. Il portait sur la rigueur nécessaire des méthodes d’appréciation, sans lesquelles tout argument apparait forcément désuet, partisan et nuit à la lisibilité et à la transparence de l’action publique. Peu importe la sensibilité politique d’une collectivité, les règles de gestion existent comme dans l’entreprise. La crédibilité de la critique repose sur l’objectivité des critères et paramètres pris en compte. Trop souvent dans les collectivités les analyses financières externes sacrifient l’objectivité à la polémique et l’opposition. C’est le jeu démocratique avec ses bons et moins bon côtés
    Contrairement à ce que pense Caramel, je suis convaincu que l’administration doit optimiser sa gestion, mieux maîtriser ses dépenses, veiller à une meilleure allocation de ses ressources. veillez à une plus équitable participation des populations en fonction de leurs facultés contributives.
    Cordialement

  • http://www.associationmieuxvivredanslatransparence.fr bernard ALGHISI

    L’endettement à quelques exceptions près est le fruit d’une incapacité à gérer. Le plus souvent, il est le résultat de grosses magouilles..!
    Dans ce dernier cas, il y a ceux et celles qui profitent de cette manne et il y a ceux et celles qui réglent la facture…!
    Il y a aussi ceux et celles qui admettent de régler la facture, le rapport étant plus intéressant que l’investissement…! Ces derniers sont probablement les plus nombreux si l’on en juge par la longévité du processus….!
    Pour nous, aucune hésitation, nous avons choisi le camp de ceux et celles qui se battent en toute indépendance contre LA MAGOUILLE, sous toutes ses formes…!
    Pour ceux et celles qui ne seraient pas convaincus, nous les invitons à visiter notre site : http://www.associationmieuxvivredanslatransparence.fr.
    Ils y trouveront les symptômes les plus répendus qui ont pour théâtre un petit village appelé SAINT FIRMIN EN VALGODEMARD (Hautes-Alpes), 450 habitants, lequel se trouve également en Région PACA…..!
    Voir nos commentaires sur Le cri du contribuable ou l’Observatoire des subventions.
    Voir aussi sur internet :
    Monsieur Vauzelle bernard Alghisi ou Région PACA bernard Alghisi. Mais aussi, Conseil général Hautes-Alpes bernard Alghisi ou Saint Firmin en Valgodemard bernard Alghisi.

  • Jean-Claude Piret

    @CARAMEL
    Vous critiquez Jacques Kimpe le « soupçonnant » d’être fonctionnaire et donc de défendre la dette publique.
    Votre attaque est ignoble car vous n’apportez aucun argument ni aucune explication sur comment fonctionnent les finances publiques.
    Lisez ce qu’ont à dire ceux dont c’est le métier de contrôler les finances publiques qui sont souvent les premiers à dénoncer les excès !
    Pour vous initier aux finances publiques étudiez d’abord la comptabilité 1014, le droit administratif.

  • KIMPE

    Plus de nouvelle de caramel.Je le trouve bien mou