Le 03/10/2012

Les gaspillages de Delanoë pour réduire le bruit

Bertrand Delanoë a présenté un premier bilan des mesures mises en place pour réduire le bruit causé par les noctambules parisiens. La Mairie de Paris a organisé les « états généraux de la nuit » il y a 2 ans. Objectif de ce machin ? « Réconcilier la ville qui dort, la ville qui travaille et la ville […]

Bertrand Delanoë a présenté un premier bilan des mesures mises en place pour réduire le bruit causé par les noctambules parisiens.

Les gaspillages de Delanoë pour réduire le bruitLa Mairie de Paris a organisé les « états généraux de la nuit » il y a 2 ans. Objectif de ce machin ? « Réconcilier la ville qui dort, la ville qui travaille et la ville qui s’amuse« . Tout un programme, financé par les contribuables parisiens.

Bertrand Delanoë a donc lancé 2 mesures phares visant à faire réduire les bruits nocturnes dans la capitale, à la fois pour permettre aux parisiens de se reposer la nuit, et aussi pour permettre aux professionnels de la nuit de travailler  dans de bonnes conditions, sans se voir menacés de fermeture administrative pour tapage nocturne.

La 1ère mesure de Delanoë pour réduire le bruit la nuit à Paris s’appelait « Les Pierrots de la nuit ». Cette mesure consistait à faire circuler des artistes dans les rues parisiennes les plus bruyantes pour inciter les fêtards à faire moins de bruit, le tout par le biais de sketchs. Evidemment, ces artistes n’ont pas servi à grand chose, puisque le bruit reprenait chaque fois de plus belle à peine 15 minutes après leur passage.

La 2ème mesure de Delanoë pour réduire le bruit la nuit à Paris a été mise en place en collaboration avec Bruitparif:  5 sondes acoustiques ont été installées sur les façades de plusieurs bars réputés bruyants, près d’ Oberkampf, pour un coût de 20 000 euros. Ces capteurs ont enregistré le niveau sonore à l’extérieur des bars durant tout l’ été. Si le niveau de bruit était trop élevé, un SMS était envoyé au gérant de l’établissement pour qu’il calme ses clients. L’efficacité de ce dispositif n’as pas été concluante, comme le confirme le collectif Riverains, qui parle d’un « désastre à la mesure des espoirs suscités par des mois de concertation ». Un désastre à 20 000 euros tout de même…

Au total, combien ont donc coûté ces « états généraux de la nuit » aux contribuables parisiens ? Encore un beau gaspillage à mettre sur le compte déjà bien fourni de Delanoë.

source: le Figaro

Publié par Rédaction le 3/10/12

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Par sodium75, le 06/10/2012

Ce sont les 2 roues qui font du bruit, jour et nuit !!!

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