Le 08/02/2013

Scandale des subventions aux associations

Aujourd’hui, une part importante des associations vit largement, et souvent uniquement, de subventions publiques. Ce ne sont plus des associations libres, mais des émanations des collectivités qui les « aident ». Avec l’argent des contribuables bien sûr… Ces fausses associations, dans tous les domaines où elles agissent, ne sont rien d’autre que des tentacules cancérigènes […]

Aujourd’hui, une part importante des associations vit largement, et souvent uniquement, de subventions publiques. Ce ne sont plus des associations libres, mais des émanations des collectivités qui les « aident ». Avec l’argent des contribuables bien sûr…

Scandale des subventions aux associationsCes fausses associations, dans tous les domaines où elles agissent, ne sont rien d’autre que des tentacules cancérigènes de la sphère publique. Et non pas, comme elles essayent de le faire croire, des entreprises citoyennes respectables, défendant « l’intérêt général ».

C’est pourquoi les Dossiers du Contribuable ont tenu à dénoncer cet odieux scandale dans ce nouveau numéro .

Elles nous coûtent un bras

L’Etat et les collectivités locales versent des milliards à des associations de toutes sortes ! Et sans jamais se demander si d’autres solutions ne seraient pas plus pertinentes…

Les motifs invoqués sont toujours les mêmes : l’efficacité de l’association, sa générosité, son action visant à l’intérêt général, les hautes motivations humanitaires, culturelles, sociales, de ses dirigeants. De quoi vous tirer des larmes…

A Contribuables Associés ( qui ne touche aucune subvention), nous gardons l’œil sec et refusons d’entrer dans ces considérations. Ce ne sont pas les associations en elles-mêmes que nous attaquons (certaines peuvent en effet rendre de grands services), mais le principe même de l’ingérence de la sphère publique dans des affaires par nature privées. C’est le fait de prendre de l’argent à tous les contribuables pour, arbitrairement, le donner à certaines associations, avec les résultats que l’on connaît : copinage, clientélisme et gaspillage !

Elles menacent nos libertés

Elles se nomment SOS Racisme, UNADFI, DAL ou Jeudi Noir. Ces associations sont les grandes prêtresses du politiquement correct, les ayatollahs de la pensée unique.

Elles n’aiment pas plus les fumeurs que les automobilistes. Elles donnent la chasse aux pensées alternatives comme aux logements vides.

Sous couvert d’aide aux « plus démunis », aux « mal-logés » ou aux victimes supposées de racisme, elles entendent asseoir leur domination idéologique en présentant leurs choix de société comme seuls légitimes. Ces donneuses de leçon sont aussi des pleureuses ultra-subventionnées qui, pour préserver leurs intérêts et conserver leurs prébendes, n’ont de cesse de sucer la moelle du contribuable. Encore et toujours plus…

Elles pourrissent notre jeunesse

Quel singulier pays que le nôtre, où l’Etat finance des associations qui font l’apologie du cannabis et des drogues dures !

Où des collectivités locales subventionnent des « ateliers sexe » dans les collèges et lycées !

Où les pouvoirs publics encouragent les provocations d’homosexuels extrémistes à l’encontre de ceux qui ne partagent pas leurs opinions…

Asud, l’association des « drogués heureux », touche 230 000 euros en subventions pour le moins stupéfiantes !

Les régions Lorraine, PACA et Bretagne versent des milliers d’euros à la « Sexothèque » des Petits Débrouillards.

Et les khmers roses d’Act Up et SOS Homophobie s’en mettent plein les fouilles grâce à la générosité de nos élus…

A un moment où le gouvernement est contraint par la nécessité de réduire les dépenses publiques, il y a là un gisement d’économies possibles…

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(68 pages, 4.50€ frais de port inclus)

Publié par Rédaction le 8/02/13

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  • Par Le Petit Sauvage, le 14/03/2013

    Les rédacteurs de ce « billet », pour le moins malhonnête, ont ils déjà entendu parler « d’éducation populaire », de « lien social » ou encore de « délégation de la vie sociale » ?

    Ces détracteurs de la vie associative savent ils se servir d’une calculette ? La réponse est certainement « Non », sans quoi ils auraient constaté qu’1 euro de subvention génère 3 euros d’activité économique, avec les retombées normales et attendues pour l’Etat.

  • Par Il faut choisir, le 23/09/2014

    question de morale: Contribuable associé s’honore de ne toucher aucune subvention fort bien, mais Contribuable associé est-il ou non une association reconnue d’utilité publique ?
    les dons des adhérents donnent-ils ou non droit à déduction fiscale ? Si oui, que vous le vouliez ou non vous participez au « système » et vos arguments deviennent un peu foireux. Sinon votre propos est tout à fait justifié.

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