Le 14/01/2014

Le chômage toujours en hausse en 2014

L' Unedic estime que le chômage continuera à augmenter en 2014 et prévoit 65 000 demandeurs d'emploi supplémentaires ( de catégorie A) cette année.

L’ Unedic estime que le chômage continuera à augmenter en 2014 et prévoit 63 200 demandeurs d’ supplémentaires ( de catégorie A) cette année.

Le chômage toujours en hausse en 2014L’ Unedic prévoit donc 63 200 chômeurs supplémentaires en 2014, et estime également que l’économie devrait détruire près de 15 000 emplois. Toujours pas d’inversion de la courbe du chômage à l’horizon… En 2013, l’ Unedic a comptabilisé 168 700 nouveaux demandeurs d’emploi de catégorie A.

Les coûteux contrats aidés devraient permettre une stabilisation du nombre de chômeurs au dernier trimestre 2013, ce qui n’empêchera pas le chômage de repartir à la hausse en 2014 d’après l’ Unedic.

L’Unedic prévoit la destruction de 14 400 emplois dans le secteur privé, dont la plus grande partie durant le dernier trimestre 2014. L’ Unedic ne croit pas en la capacité du crédit d’impôt compétitivité emploi d’inverser la tendance.

Le déficit de l’ assurance-chômage devrait s’élever à 4,3 milliards d’euros en 2014, après 4 milliards en 2013. La dette de l’assurance-chômage atteindrait alors 22,1 milliards d’euros fin 2014.

source: le Figaro

Publié par Rédaction le 14/01/14

Print Friendly

Articles relatifs

Cet article est taggé dans: , , ,

Par jamas, le 15/01/2014

Voilà, ça aussi, pourquoi ça n’est pas géré en terme de recettes équivalent dépenses, idem pour la retraite, idem pour la sécu d’une manière générale ?
Ce qui rentre dans l’année doit servir à ce qui sort dans l’année pour indemniser, pas plus pas moins.
C’est ça le principe de la répartition si je ne m’abuse.
La répartition ça n’est pas : je fais des emprunts pour indemniser parce que je n’ai pas assez en caisse et ce sont les générations futures qui se débrouilleront pour rembourser ces emprunt, et en plus j’ai bonne conscience.
Ca, c’est immoral.
On ne peut pas demander aux jeunes, d’un coté à être vertueux au quotidien (pas d’actes d’incivilité, pas de débauche, respect des anciens, etc), et d’un autre coté les plomber en les chargeant comme des mules pour maintenir notre confort actuel.
Qu’on fasse un emprunt exceptionnel sur 2 ou 3 ans, parce qu’il y a un petit creux conjoncturel, emprunt qu’on remboursera dans les 2 ou 3 années qui suivent, mettons.
Mais faire des emprunts sur emprunts, sur emprunts, sur emprunts et toujours plus fort, là, stop. Là le système est complètement dévoyé pour satisfaire ceux qui veulent profiter de la situation actuelle sur le dos des suivants.
Jeunes d’aujourd’hui, révoltez vous donc face à cela !
Mais je ne vous entends pas.

Par jamas, le 15/01/2014

Petite digression erratique pour continuer un peu mon propos ci dessus.
On parle de dette à tout bout de champ.
Dette publique, dette de l’état, dette des collectivités locales, dette des caisses de retraite, dette de la sécu, dette de l’assurance chômage.
le terme de dette est un terme aseptisé, neutralisé, bien pratique pour ne pas faire de remous qui fâchent. La dette dit-on, sans préciser. Un mot seul, général, sans précision, puis passons à autre chose.
Certes, dire de quelqu’un qu’il est endetté jusqu’au cou, ça n’est pas glorieux pour lui (et c’est le cas de la France au passage) mais il vaudrait mieux employer le vocable d’emprunt que de dette, emprunt public, emprunt d’état, emprunt de la sécu.
Une dette au sens général, c’est vague, sous entendu : ça se résorbe à l’occasion, et pas forcément avec intérêts. J’ai une dette envers un ami ; je lui revaudrai la pareille un jour, quand ça sera possible dit-on souvent.
Mais un emprunt, c’est plus cadré. Il y a un capital évalué à devoir, plus des intérêts bien calculés, bien sonnants et trébuchants (sur trente ans ça double bien souvent le capital à devoir), des échéances qui tombent régulièrement, un engagement à honorer quoi qu’il en soit sinon on est sommé de faire ou on est saisi.
C’est peut-être plus technique mais c’est aussi plus engageant pour le débiteur.

Poster votre réaction

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *