Le 30/04/2015

Thierry Lepaon recasé au Conseil économique et social ?

Après avoir été contraint d'abandonner son poste de secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon pourrait trouver un point de chute au Conseil économique, social et environnemental (Cese).

 

Lu sur L’Expansion/L’Express :

François Hollande pourrait nommer Thierry Lepaon membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese), offrant ainsi un point de chute au syndicaliste qui a dû démissionner de son poste de secrétaire général de la CGT en janvier.

Lepaon a déjà été membre du Cese (2010-2013), désigné par la CGT au titre de représentant des salariés. Blanchi par la CGT dans l’affaire de la rénovation de son appartement, il écrit actuellement un livre sur son engagement syndical.

Pour rappel, un conseiller économique et social touche 3787 euros brut par mois.

Publié par Rédaction le 30/04/15

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Par reiller, le 30/04/2015

Je veux bien qu’en démocratie il n’y ait pas de classe dirigeante, mais alors pourquoi ces nominations entre soi?

Par Ankou, le 01/05/2015

Souvenez-vous : moi président de la république je ne nommerait pas …

Il est vrai qu’il a tellement piétiner ses engagements, qu’une fois de plus ou de moins …

Par Louvois, le 01/05/2015

J’espère que son futur bureau est en bon état et qu’il ne faudra pas le restaurer !

Par sodium75, le 01/05/2015

mon épouse parce que cgt n’a jamais eu de promotion dans sa société, elle est même au placard.

Par reiller, le 01/05/2015

C’est un vrai problème, bien français. Mais si votre femme était payée par l’état, ce serait plutôt l’inverse. Cette situation résulte d’une idéologie bien présente chez nous, qui fait des principaux syndicats le fer de lance d’une lutte des classes qui vise à l’éradication de l’entreprise capitaliste privée. Les centrales parisiennes jouent volontiers ce rôle, et tiennent ce discours. Dans les petites entreprises on parvient à un dialogue social plus raisonnable. Cette situation, dite modèle social français, fait des centrales syndicales une composante de la classe dirigeante, et rend bien difficiles toutes réformes visant à améliorer la productivité de l’état et de ses services puisque l’objectif syndical est inverse: toujours aller vers plus de salariés publics .Mais aussi ce schéma d’organisation rend bien difficile le dialogue social entre salariés et patrons . Vous observerez que ce gouvernement tient un discours pour améliorer la compétitivité des entreprises (tout en ne faisant que des réformettes), mais est totalement silencieux, et passif, sur ses propres services .

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